À vos marques, prêts, ne partez pas!
On ne sait jamais quand on est prêt à devenir parent, mais on est
jamais prêt à remplacer le grand chef. On à peur de la noirceur mais encore
plus de perdre un être cher. L’inconfort du malheur rôde, l’inconscient en est
conscient. Ce chemin est rocailleux, voler haut dans les aires nous empêcherais
d’y passer mais on s’éloignerait sans doute.
On est prêt pour un emploi ambitieux, pour un achat de maison, on
est en contrôle dans notre noyau de vie, si la vie est existante. Vous n’avez
pas à être effrayé si vous ne voyez plus votre chemin, le pire est vraiment
quand on sait qu’on ne le verra plus.
J’ai rien acquis, ni
sagesse, ni intelligence suprême, je ne suis pas débrouillard, paresseux et peu
fière de ce que j’entreprends et réalise, alors vous voyez bien, je ne suis pas
prêt à prendre le trône
