L’homme cauchemar

•janvier 31, 2010 • 5 commentaires

Il apparaît dans les rêves

Il semble être votre grand-père

Il agit si étrangement

Ce ne peut pas être lui

On n’a pas fait de cérémonie

Sont départ ne fut célébré

Es-ce qu’ils nous hantent

Ou on veut se souvenir

Terrifié par son image dans la nuit

Il n’a pas son visage

Sous les draps comme un enfant

Le traumatisme reste incompris

Le trou

•janvier 31, 2010 • Laisser un commentaire

C’est comme un trou dans l’estomac après avoir mangé de la vitre brisé.

C’est comme avalé une poigné de gravier

C’est comme si vous me glissiez des aiguilles dans l’estomac

C’est mon trou, sans fond.

Disjonction moléculaire

•décembre 31, 2009 • Laisser un commentaire

Ta petite face gréco romaine me ballade comme une banane s’étant infiltrer dans le vocabulaire intimidant d’une tomate assagit par la volupté des chants éclectiques de ta personnes malveillante.

Ton odeur de poulet frit me ramène à penser que tes eaux empoisonnés auraient pu compromettre la sécurité du céleri en chef. Mais les amigos de ta perception quitte vers une terre non promise ou les volcans ne cesse de se doucher en cuillère.

Démone tacheté quitte ta villa et brule en cacophonie tel une crème ajouté à une vieille vinaigrette cuite au four. La fourmis qui te sert de panache te facilitera la pénétration de la patate et ainsi ton choux de bruxelle pourra pourrir en paix et cela dans un pourcentage fort acceptable.

Démon bon

•décembre 31, 2009 • Laisser un commentaire

Diable volubile,

quitte les esprits fertiles

Rejoins les assoiffés de ton vice.

Et délaisse ta malice

Laisse le passé au loin

Guide moi avant ta sortie.

Un royaume de moins,

Qui nous laissera sans ton mépris

Torture les imbéciles

les corrompus et les manipulateurs

dans tout les pays et les villes,

devient un diable bienfaiteur.

Aucun rapport avec les fêtes!

•décembre 22, 2009 • Laisser un commentaire

Amusant petit clip de mon ami Mark Robinson, de Flin Flon et de Cotton Candy (et ex-Unrest, ex-Air Miami).

TVA invente la nouvelle

•décembre 22, 2009 • Laisser un commentaire

 

Péladeau détruit tout sur son passage depuis qu’il est le propriétaire de Quebecor. En plus d’être monsieur convergence, il recrute des mauvais journaliste pour que ces derniers invente des nouvelles (quand il y en a tout simplement pas!). Bon, j’admets, il doit y en avoir des bons journalistes chez TVA, par contre leur réputation se fait salir par ceux qui sont mauvais.

Hantise, souvenir

•novembre 28, 2009 • Laisser un commentaire

Quand sont esprit vit entre deux chaises.

Quand son coeur s’entremele

Quand les souvenirs sont derriere

Quand les images s’efface

C’était un p’tit bonheur

•novembre 4, 2009 • 2 commentaires

J’ai lu cette phrase cette semaine:
Le bonheur est l’étape entre deux catastrophes.
J’aime ca!

Légendaire

•octobre 29, 2009 • Laisser un commentaire

 

Lou Barlow – Legendary

I know you’ve given all that you could give to me
I know there’ll come a day I understand
Until then i’ll be trying to solve your mystery
And wonder why I couldn’t make you stay

Smiling through denial – my specialty
I thought that was a good thing for a while
You gave me all your secrets were you testing me?
How could I do anything but smile?

Re-enact your legendary tragedy
And do to me what has been done to you
Is that the only point to all this misery?
Is there any reason I should cry?

Heal – takes time
And you gave me all you had
I know in time, I will believe
That I loved you
Did you love me?
Did you love me?

Heal – it takes time
And you gave me all you had
I know in time, I will believe
That I loved you
You loved me
You loved me.

Tuer le temps

•octobre 21, 2009 • Un commentaire

J’étais assis sur un banc de parc, contemplant le ciel.  Je racontais à ma montre comme le temps passe vite. Elle me répondit que si le temps passait si vite c’étais la faute des oiseaux qui ne volais pas assez lentement.

J’ai vite compris que ma montre avait raison.

En entrant, j’allai dans la salle de bain, pris un peigne et refis ma coiffure. Je remarquai quelques cheveux gris. Je dis à mon peigne que je commençais à en avoir plusieurs. Le peigne me répondit que c’était la faute du soleil. Puisque comme il se couchait chaque jour cela ne donnait pas assez de lumière à ma pilosité qui en perdit son éclat.

J’ai vite compris que mon peigne avait raison.

En revenant m’installer à la cuisine je m’assois et m’accoude contre la table. Je vis du sang quitter mes poignets et se diriger vers le long de mon bras vers le coude. Je regardai le sucrier en lui demandant ce qu’il se passait. Il me répondit que c’était la faute du rasoir, il n’aurait pas du me couper si profondément.

J’ai vite compris que je ne respirais plus.