Ta petite face gréco romaine me ballade comme une banane s’étant infiltrer dans le vocabulaire intimidant d’une tomate assagit par la volupté des chants éclectiques de ta personnes malveillante.
Ton odeur de poulet frit me ramène à penser que tes eaux empoisonnés auraient pu compromettre la sécurité du céleri en chef. Mais les amigos de ta perception quitte vers une terre non promise ou les volcans ne cesse de se doucher en cuillère.
Démone tacheté quitte ta villa et brule en cacophonie tel une crème ajouté à une vieille vinaigrette cuite au four. La fourmis qui te sert de panache te facilitera la pénétration de la patate et ainsi ton choux de bruxelle pourra pourrir en paix et cela dans un pourcentage fort acceptable.
Péladeau détruit tout sur son passage depuis qu’il est le propriétaire de Quebecor. En plus d’être monsieur convergence, il recrute des mauvais journaliste pour que ces derniers invente des nouvelles (quand il y en a tout simplement pas!). Bon, j’admets, il doit y en avoir des bons journalistes chez TVA, par contre leur réputation se fait salir par ceux qui sont mauvais.
I know you’ve given all that you could give to me
I know there’ll come a day I understand
Until then i’ll be trying to solve your mystery
And wonder why I couldn’t make you stay
Smiling through denial – my specialty
I thought that was a good thing for a while
You gave me all your secrets were you testing me?
How could I do anything but smile?
Re-enact your legendary tragedy
And do to me what has been done to you
Is that the only point to all this misery?
Is there any reason I should cry?
Heal – takes time
And you gave me all you had
I know in time, I will believe
That I loved you
Did you love me?
Did you love me?
Heal – it takes time
And you gave me all you had
I know in time, I will believe
That I loved you
You loved me
You loved me.
J’étais assis sur un banc de parc, contemplant le ciel. Je racontais à ma montre comme le temps passe vite. Elle me répondit que si le temps passait si vite c’étais la faute des oiseaux qui ne volais pas assez lentement.
J’ai vite compris que ma montre avait raison.
En entrant, j’allai dans la salle de bain, pris un peigne et refis ma coiffure. Je remarquai quelques cheveux gris. Je dis à mon peigne que je commençais à en avoir plusieurs. Le peigne me répondit que c’était la faute du soleil. Puisque comme il se couchait chaque jour cela ne donnait pas assez de lumière à ma pilosité qui en perdit son éclat.
J’ai vite compris que mon peigne avait raison.
En revenant m’installer à la cuisine je m’assois et m’accoude contre la table. Je vis du sang quitter mes poignets et se diriger vers le long de mon bras vers le coude. Je regardai le sucrier en lui demandant ce qu’il se passait. Il me répondit que c’était la faute du rasoir, il n’aurait pas du me couper si profondément.